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A l’origine, « Ghost in the shell » est un manga signé par Masamune Shirow paru au Japon en 1989. Il sera adapté une première fois au cinéma en film d’animation en 1995.  J’avais vu cette adaptation lors de sa sortie en salle à l’époque. Jamais revu depuis, j’en gardais une bonne impression mais aucun autre souvenir. La projection de ce remake mettant en scène de vrais acteurs était donc une (re)découverte totale pour moi. Et c’est tant mieux car, sans être encombré de comparaisons avec l’ancien film, j’ai vraiment pris du plaisir à cette nouvelle adaptation, je suis entré dans le film dès les premiers instants et n’ai plus décroché.

Dans une ville futuriste, le Major est une agente d’intervention chargée de lutter contre le crime. Elle est cependant un être à part : suite à un terrible drame, son cerveau a été récupéré par l’entreprise scientifique Hanka Robotics pour être implanté dans un corps artificiel doté de capacité surhumaines. Arme unique en son genre, elle est envoyée en mission pour déjouer plusieurs cas de cybercriminalité.  C’est alors que certaines visions troublantes et récurrentes lui apparaissent par flashs. Et si son passé n’était pas celui qu’elle croit ?

Le scénario est génial (merci le manga original !) et reste toujours totalement visionnaire et pertinent dans le thème qu’il aborde, à savoir le rapport entre l’humain et la machine. Et cela presque 30 ans après son écriture ! Je dirai même que les avancées technologiques actuelles, notre rapport de plus en plus étroit à l’informatique ainsi que notre dépendance de plus en plus importante à la technologie rendent le film encore plus intéressant de nos jours.

La quête du major pour découvrir ses origines va aussi conduire à des questionnements quand à ce qu’elle est : une humaine ou une machine ? Dans un univers futuriste où les humains semblent de plus en plus s’effacer au profit des machines et de l’artificialité, le rattachement à l’humain, au vivant, se raconte régulièrement dans le scénario, que ce soit dans les rapports entretenus par le Major avec son collègue Batou ou avec le cybercriminel Kuze, dans une très belle scène avec une prostituée, dans la rencontre avec une mère de famille et même dans les soins que Batou et le Major apportent à des chiens errants. En même temps qu’une quête identitaire, le film relate donc aussi un retour à l’humanité, aux émotions, aux souvenirs, à la vérité et y trouve une vraie profondeur.

Visuellement le film est splendide et impressionne du premier au dernier plan. Même si le travail esthétique est énorme et très beau, la réalisation n’en fait cependant pas trop, aborde l’œuvre avec respect et rigueur, propose un montage clair et précis et filme l’action avec soin. Ce « Ghost in the shell » restera aussi et sans doute l’un des films les plus beaux et les plus intéressants à découvrir en 3D.

De manière générale, l’interprétation est excellente. C’est Scarlett Johansson qui se « robotise » pour incarner le Major et elle le fait vraiment bien, donnant à son personnage quelque chose de mécanique, de bourru, presque de garçon-manqué. Juliette Binoche, en médecin-scientifique créatrice du Major, établi avec sensibilité cette relation entre la créatrice et sa créature, emmenant le temps de quelques scènes le film vers le mythe de Frankenstein. Quand à Michael Pitt, il exprime avec talent toute la révolte triste qui habite le personnage de Kuze.

« Ghost in the shell » est un blockbuster splendide, intelligent mais aussi touchant et qui propose des questionnements plus que jamais d’actualité.

« Ghost in the shell » de Rupert Sanders, 2017. Avec Scarlett Johansson, Pilou Asbaek, Juliette Binoche, Takeshi Kitano, Michael Pitt.
Au cinéma dès le 29 mars 2017.

Ghost in the shell
High-tech et intime, humain et machine ! 8
8SUR 10